<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Next Audience</title>
	<atom:link href="http://nextaudience.net/?feed=rss2" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://nextaudience.net</link>
	<description>Think Tank</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Sep 2010 08:38:03 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.6</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>L&#8217;Innovation du CEA -leti sur le NFC pourrait donner des perspectives nouvelles au média Affichage</title>
		<link>http://nextaudience.net/?p=390</link>
		<comments>http://nextaudience.net/?p=390#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 08:35:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Bardy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mobile TV, MPT]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://nextaudience.net/?p=390</guid>
		<description><![CDATA[si les débits actuels sont de 848 kbits/s , ils pourraient demain atteindre 10 Mbits/s, de belles perspectives pour la communication  et notamment l'affichage urbain..]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Grâce à une technologie développée par le CEA-Leti, le débit de communication sans contact des cartes RFID et des cartes à puce fait un bond par rapport à l’état de l’art et aux normes du domaine.<br />
Les cartes à puce sans contact ont initialement été conçues pour des applications d’authentification : carte de transport, carte bancaire, contrôle d’accès, etc&#8230; Les débits de transmission requis restaient faibles. Pour rendre possible le développement de nouvelles applications tel que le transfert de données biométriques, le téléchargement de fichiers multimédia… la question de la rapidité des transferts de données devient un élément clé. C’est pourquoi le CEA-Leti s’est attaqué à ce verrou technologique afin de proposer des solutions avec des débits de transfert de données plus importants. </p>
<p>Avec de meilleures caractéristiques spectrales que la modulation d’amplitude, il est apparu que la modulation de phase permettait d’envisager des débits nettement supérieurs à la limite actuelle de 848 Kbit/s. Dans le cadre du projet MEDEA + Onom@topic, le CEA-Leti a alors réalisé le prototypage d’un système complet pour valider l’excellence et la robustesse des performances. Celles-ci atteignent déjà aujourd’hui 6.8 Mbit/s et bientôt plus de 10 Mbit/s après les travaux d’optimisation de traitement du signal en cours. </p>
<p>En parallèle, le CEA-Leti mène en partenariat avec la société Gemalto, une action auprès de l’ISO pour valoriser ces travaux et renforcer sa notoriété déjà très forte dans ce domaine. </p>
<p>Cette technologie est le fruit de recherches menées depuis 2003 par le CEA-Leti. Les résultats successifs obtenus au fil des années ont été régulièrement récompensés : en 2006 par le prix Jean-Pierre Noblanc décerné par MEDEA ; en 2007 par le prix Isabelle Attali à la conférence e-Smart, récompensant la communication scientifique la plus innovante ; par le Sésame de la meilleure innovation matérielle lors du salon Cartes 2009 et enfin par le prix du meilleur projet EUREKA lors des EUREKA Innovation Awards 2010 (le projet Onom@topic lauréat parmi 4 000 autres projets en lice). </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://nextaudience.net/?feed=rss2&amp;p=390</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le web is wired ?</title>
		<link>http://nextaudience.net/?p=382</link>
		<comments>http://nextaudience.net/?p=382#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 09:11:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Bardy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mobile TV, MPT]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://nextaudience.net/?p=382</guid>
		<description><![CDATA[... Il ne faudra pas attendre 10 ans avant que les applis dépassent les sites web...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«The Web is dead». La une du Wired de septembre ne fait pas dans la dentelle. Evidemment, la bible des geeks US n&#8217;annonce pas la fin de l&#8217;Internet. Le magazine rappelle simplement que les sites web ne sont qu&#8217;une forme parmi d&#8217;autres de l&#8217;Internet, univers qui comprend aussi les plateformes de peer-to-peer (comme eMule), de streaming musical (Deezer) et de plus en plus les applications de type iPhone, Android ou iPad.<br />
C&#8217;est la thèse de Wired, ces applis vont progressivement remplacer les sites web. Les gagnants ? Les internautes, un peu : le graphisme et l&#8217;ergonomie de ces mini-logiciels sont souvent plus agréables.<br />
Les éditeurs, surtout: les «apps» sont des univers fermés que les visiteurs sont moins enclins à quitter d&#8217;un clic, où ils acceptent plus facilement de payer et où les publicités rapportent plus. Bref, c&#8217;est le retour des médias à l&#8217;ancienne selon Michael Wolff, l&#8217;un des contributeur du dossier de Wired. </p>
<p>Vous n&#8217;y croyez pas ? L&#8217;OJD a publié en juin des chiffres passés plutôt inaperçus et pourtant très intéressants. Pour la première fois, l&#8217;organisme de diffusion de la presse a mesuré le trafic des applications mobile de certains journaux français.<br />
On y découvre qu&#8217;au mois de mai (derniers chiffres disponibles), donc avant même la déferlante iPad, l&#8217;appli mobile du Monde avait déjà drainé 9,7 millions de visites, soit 18% de son trafic total (site web+appli mobile) ! Le taux grimpe à 11% pour 20 minutes, 8% pour Le Point et enfin 4% pour Le Post et le Nouvel Obs. </p>
<p>Je prends les paris que lors des prochains relevés, ces pourcentages vont exploser grâce à l&#8217;iPad et à toutes les autres tablettes annoncées sur le marché.<br />
Il  ne faudra pas attendre 10 ans avant que les applis dépassent les sites web. Et que, du coup, les journaux leurs réserveront l&#8217;essentiel de leurs contenus. Et vous qu&#8217;en pensez-vous ? The Web is dead ? </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://nextaudience.net/?feed=rss2&amp;p=382</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Demain le cloud computing peut-il révolutionner le marché des études Média ? Thierry Bardy</title>
		<link>http://nextaudience.net/?p=377</link>
		<comments>http://nextaudience.net/?p=377#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 13:33:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Bardy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://nextaudience.net/?p=377</guid>
		<description><![CDATA[le cloud computiong et les études média au programme de la plénière de rentrée de rentrée du 17 septembre 2010]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Programme de la plénière de rentrée du 17  septembre 2010, 14 h :</p>
<p>1/Revue de presse  De Christian Jegourel Youvox</p>
<p>2/Intervention de Pierre Emmanuel  Ferrand d’Eurosport. Les événements sportifs de l’étè ont été  excessivement importants.<br />
Aussi Pierre Emmanuel nous décrira le dispositif technique qui a permis de mesurer les audiences numériques de ces évènements sur tous les supports.<br />
Il reviendra aussi sur le use case Sky en UK et nous fera part de sa reflexion dans le domaine.</p>
<p>3/Je me propose d’introduire la notion de cloud computing  dans nos échanges.<br />
Après une courte explication/introduction de la notion de cloud computing , je souhaiterai  vous proposer un certain nombre de questions concernant le cloud et la révolution qu’il pourrait créer dans le monde des études média . Les échanges risquent d’être riches et intéressants, aussi j’ai opté pour un format plus long.<br />
Pitch que je vous propose<br />
- Demain le cloud computiong peut-il révolutionner les études Média ?<br />
- Comment le cloud avec  toutes les vertus qu’on lui prête,  peut-il permettre une analyse census de la consommation d’un média ?<br />
-Est –il LA solution pour mieux appréhender le cross média ou le 360° ? Un cloud data média est –il envisageable ?<br />
- A travers le cloud computing  se profile la notion de « data neutrality », un cloud de  méta données médias publiques est il envisageable ?<br />
- Dans le monde numériques, a qui appartiendront les méta données de consommations médias ? producteurs, diffuseurs , stés d’études ?<br />
- Si le cloud computiong est une solution, quels sont les acteurs susceptibles de financer ce cloud ?<br />
Les rachats de SPSS, Cognos et cet été de Coremetrics et dernièrement  Unica par Ibm, le tout pour près de 3 milliards de $  nous donne  une petite idée du changement de braquet que le monde des études média va devoir opérer ou subir. Cela vaut la peine de se pencher un moment ensemble sur le sujet ?</p>
<p>Thierry Bardy<br />
Président Nextaudience </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://nextaudience.net/?feed=rss2&amp;p=377</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le satellite est il une alternative à la fibre ?</title>
		<link>http://nextaudience.net/?p=371</link>
		<comments>http://nextaudience.net/?p=371#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 13:10:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Bardy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mobile TV, MPT]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://nextaudience.net/?p=371</guid>
		<description><![CDATA[En concentrant la puissance d'un satellite sur la France, il serait possible d’apporter dans ces régions rurales des débits de 50 mégabits par seconde ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Michel de Rosen, directeur général d&#8217;Eutelsat, détaille à La Tribune pourquoi et comment le recours à de nouveaux satellites permettra demain d&#8217;offrir le haut débit aux zones rurales à un coût économiquement viable. </p>
<p> La France a lancé un plan visant à permettre à tous les Français de se connecter à Internet à très haut débit d&#8217;ici à 2025, notamment grâce à la fibre optique, et avoir ainsi accès à une multitude de services comme la vidéo haute définition ou 3D. Le satellite est-il menacé ?</p>
<p>Au contraire. On oppose parfois le satellite et les réseaux terrestres. Pourtant, ces deux modes de communication se développent de concert depuis des années, le satellite ayant en particulier permis le développement des grands bouquets de télévision. Le satellite est, par ailleurs, le seul moyen économiquement raisonnable de résoudre les problèmes de réception de la télévision numérique ou d&#8217;accès à l&#8217;Internet à haut débit dans les régions rurales.<br />
Le rôle complémentaire du satellite devient encore plus important avec le déploiement de la fibre optique.<br />
Il n&#8217;y a pas de sens pour nous à vouloir concurrencer la fibre dans les grandes villes où il est possible d&#8217;en amortir le coût de déploiement sur un grand nombre de personnes. Dans les zones les moins denses, en revanche, le coût d&#8217;installation de la fibre optique peut être 20 fois plus élevé qu&#8217;en ville. Dans ce cas, le satellite est économiquement beaucoup plus intéressant.</p>
<p>Quel est le potentiel de ce marché ?</p>
<p>Concernant la TNT, plus de 3 millions de foyers français ont actuellement des problèmes de réception de la télévision numérique terrestre du fait du relief ou de la proximité des frontières. De nombreux pays d&#8217;Europe et du bassin méditerranéen sont confrontés aux mêmes enjeux.<br />
Pour l&#8217;Internet, on estime qu&#8217;en France près d&#8217;une ligne ADSL sur quatre ne permet pas d&#8217;offrir plus de 2 megabits par seconde en débit.<br />
Et une ligne ADSL sur deux ne permet pas d&#8217;ajouter une offre de télévision en plus de l&#8217;accès Internet et du téléphone. Les satellites n&#8217;ont plus à prouver leur efficacité en matière de télévision. Fransat, le service de TNT par satellite que nous avons lancé il y a un an, compte déjà plusieurs centaines de milliers de foyers équipés alors que seules quatre régions ont aujourd&#8217;hui basculé au tout numérique. Les satellites offrent aussi des solutions pour le haut débit grand public comparables à l&#8217;ADSL. En Amérique du Nord, plus d&#8217;un million de foyers accèdent à l&#8217;Internet via l&#8217;espace, et déjà près de 100 000 en Europe. La mise en service, en 2011, de notre satellite Ka-Sat sur l&#8217;Europe, nous permettra d&#8217;étendre considérablement notre service Tooway en portant les débits de 3,6 à 10 megabits par seconde pour plus d&#8217;un million de foyers, dont 200.000 en France.</p>
<p>Cette technologie nécessite d’importants investissements. Le programme Ka-Sat représente un investissement total de 350 millions d’euros…</p>
<p>En effet, notre métier mobilise d’importants capitaux. Lors du dernier exercice, nous avons investi 494 millions d’euros, soit près de la moitié de notre chiffre d’affaires. Nous allons continuer à investir en moyenne 450 millions d’euros par an au cours des trois prochaines années.</p>
<p>L’Internet par satellite est-il aussi rentable que la diffusion de chaînes de télévision ?</p>
<p>Ces dernières années, nous avons réussi à intégrer de nouveaux services tout en préservant nos marges. Notre volonté est de continuer à croître plus vite que nos concurrents et à maintenir notre rentabilité au premier niveau de la profession. Nos projets dans l’Internet s‘intègrent à cette ambition. Au cours des trois prochaines années, notre objectif est d‘augmenter notre chiffre d’affaires de plus de 7 % par an et de maintenir la marge opérationnelle (Ebitda) à plus de 77 %. Dans le contexte actuel, peu d’entreprises peuvent se permettre de donner des objectifs financiers à trois ans, a fortiori à ce niveau.</p>
<p>En revanche, Megasat, le projet d’Internet à très haut débit par satellite, que vous étudiez avec le Cnes, nécessite un financement public. Pourquoi ?</p>
<p>Le chantier de la fibre optique en France est estimé à plus de 30 milliards d’euros. Or, pour couvrir les 20 % de la population qui se trouvent en zone rurale, il faudrait consacrer environ 15 milliards d’euros, dont un coût à la prise pouvant aller jusqu’à 10 000 euros par foyer ou entreprise pour les 500.000 plus isolés. En concentrant la puissance d&#8217;un satellite sur la France, il serait possible d’apporter dans ces régions rurales des débits de 50 mégabits par seconde avec un investissement à la prise dix fois inférieur à celui de la fibre optique, soit significativement sous la barre des1.000 euros par prise.<br />
Néanmoins, il reste à résoudre une partie de l’équation économique pour satisfaire le principe d’équité territoriale exprimé par le gouvernement et le parlement. Bien que le projet Megasat soit considérablement moins cher, par utilisateur, que le déploiement de la fibre, il faudrait, pour rentabiliser un satellite national de très haut débit de ce type, proposer des tarifs quatre fois plus chers que ceux de la fibre optique en zone très dense. Un financement public d’une partie de l’investissement permettrait de résoudre cette équation économique. Le principe d&#8217;une composante satellitaire au plan « Très haut débit » a d’ailleurs été retenu par le gouvernement dans la loi de finances. L’Etat va lancer en septembre une consultation publique pour déterminer les modalités qu’il juge les meilleures, en termes de débit apporté, de nombre d’utilisateurs concernés et d’investissement public. Nous verrons alors si Eutelsat peut réaliser ce projet dans ces conditions.</p>
<p>Quel est le montant nécessaire de subvention publique ? Le chiffre de 250 millions d’euros est évoqué </p>
<p>La réponse dépend des contraintes de couverture et de débit. Selon celles-ci, le satellite est plus ou moins coûteux. Et donc la subvention publique est plus ou moins importante. Ceci dit, le montant de 250 millions d’euros est sans doute une enveloppe à l&#8217;intérieur de laquelle peut être mené à bien un projet de qualité répondant aux vœux des pouvoirs publics. Cela restera sans commune mesure avec le coût d’un programme en fibre optique, lequel, pour raccorder 500 000 foyers situés dans les zones les moins denses, nécessiterait plusieurs milliards d’euros et plus de dix années de déploiement des réseaux. Megasat pourrait, quant à lui, entrer en service dès 2014. L’offre serait commercialisée par des opérateurs télécoms et des collectivités locales pour connecter au très haut débit les entreprises et les foyers.</p>
<p>Quel sera le poids de ces nouvelles activités dans le chiffre d’affaires d’Eutelsat dans trois ans ?</p>
<p>Aujourd’hui, ce que nous appelons les services à valeur ajoutée (Internet) représentent 5 % de notre activité. Cette proportion devrait augmenter dans le futur mais les services de télévision resteront très largement le premier secteur d’activité d’Eutelsat, d’autant qu’ils continuent à enregistrer une croissance soutenue. Selon le cabinet Euroconsult, le nombre de programmes diffusés par satellite dans le monde atteindra 39 600 en 2019, contre 27 000 fin 2009. En outre, la haute définition, et demain la 3D, ne feront qu’accroître les débits nécessaires à la diffusion des programmes.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://nextaudience.net/?feed=rss2&amp;p=371</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Audience TV du mois de juillet : France 2 en hausse</title>
		<link>http://nextaudience.net/?p=347</link>
		<comments>http://nextaudience.net/?p=347#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 12:47:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Bardy</dc:creator>
				<category><![CDATA[IPTV]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité /Média planning /Efficacité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://nextaudience.net/?p=347</guid>
		<description><![CDATA[C’est France 2 qui tire son épingle du jeu avec une part d’audience de 18,9%, soit +2,6 pts vs juin 2010. A l’inverse, TF1 chute à 23,9% de part de marché, soit -1,2 pt vs juin 2010]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Audience TV du mois de juillet : France 2 en hausse, Gulli plébiscité par son public<br />
Le Médiamat mensuel publié hier par Médiamétrie révèle la hiérarchie des audiences TV du mois de juillet (période du 28 juin au 1er août) marqué par de nombreuses retransmissions sportives (Coupe du Monde, Tour de France, Coupe Davis, Championnat d’Europe d’athlétisme).<br />
Les téléspectateurs ont répondu présent au média TV. En effet, quasiment toutes les cibles ont augmenté leur durée d’écoute par jour moyen en juillet 2010 vs juillet 2009. Exceptions : les 15-34 ans avec une durée égale (2h23 en 2009 et 2010) et les ménagères de moins de 50 ans légèrement moins sensibles à ces événements (3h05 en 2010 vs 3h06 en 2009).<br />
C’est France 2 qui tire son épingle du jeu avec une part d’audience de 18,9%, soit +2,6 pts vs juin 2010. A l’inverse, TF1 chute à 23,9% de part de marché, soit -1,2 pt vs juin 2010. A noter que ces tendances sont inversées lorsqu&#8217;on examine les chiffres qui concernent la dernière semaine du mois (26 juillet au 1er août)<br />
La TNT qui atteint 32,1% de part d’audience (+0,7 pt) doit sa hausse uniquement à la progression de Direct 8 à 2% (+0,2 pt) et surtout à Gulli, boostée par les vacances scolaires, à 2,7% de part d’audience qui progresse de 0,6 pt par rapport à juin et qui gagne un point par rapport à juillet 2009.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://nextaudience.net/?feed=rss2&amp;p=347</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;audience Internet des 30 premiers groupes français en mai 2010 (Médiamétrie)</title>
		<link>http://nextaudience.net/?p=345</link>
		<comments>http://nextaudience.net/?p=345#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 09:27:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Bardy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mobile TV, MPT]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://nextaudience.net/?p=345</guid>
		<description><![CDATA[Facebook entre dans le trio de tête des groupes les plus puissants de l'Internet français, au détriment de France Télécom. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;audience de Facebook dépasse celle de France Télécom en mai. Le top 3 des groupes les plus puissant sur le Web français est désormais 100 % américain.</p>
<p>  Les 30 premiers groupes Internet (parents) de mai 2010<br />
  Rang Groupes Visiteurs uniques<br />
  1 Google 34 675 000<br />
  2 Microsoft (Windows Live Messenger, MSN.com, Microsoft.com&#8230;) 32 478 000<br />
  3 Facebook 23 831 000<br />
  4 France Télécom 23 741 000<br />
  5 PagesJaunes 19 742 000<br />
  6 Iliad 18 452 000<br />
  7 Groupe TF1 (Over-blog.com, Wat.tv, TF1.fr&#8230;) 17 646 000<br />
  8 Wikimedia Foundation 16 977 000<br />
  9 PPR (Fnac.com, Laredoute.fr, Conforama.fr&#8230;) 16 612 000<br />
  10 Vivendi Universal 16 467 000<br />
  11 Yahoo 16 432 000<br />
  12 Groupe Lagardère (Doctissimo.fr, Tele7.fr, Elle.fr&#8230;) 15 784 000<br />
  13 eBay (eBay.fr, Paypal.com) 15 650 000<br />
  14 Benchmark Group (Linternaute.com, Copainsdavant.com, Journaldunet.com&#8230;) 14 474 000<br />
  15 CommentCaMarche 13 209 000<br />
  16 Bertelsmann (Programme-tv.net, Femmeactuelle.fr&#8230;) 12 391 000<br />
  17 PriceMinister 12 111 000<br />
  18 M6 (M6.fr, Clubic.com, Jeuxvideo.fr&#8230;) 11 942 000<br />
  19 Groupe Crédit Agricole 11 830 000<br />
  20 Web 66 11 277 000<br />
  21 Apple Computer 11 243 000<br />
  22 Editions Aixoises Multimédia 11 200 000<br />
  23 Ministère de l&#8217;Economie et des Finances 11 055 000<br />
  24 auFéminin (Aufeminin.com, Marmiton.org)  10 956 000<br />
  25 Groupe Figaro (Lefigaro.fr, Evene.fr, Sport24.com, Explorimmo.com&#8230;) 10 845 000<br />
  26 Otto (3Suisses.fr, 2xmoinscher.com&#8230;) 10 760 000<br />
  27 Groupe Auchan 10 390 000<br />
  28 La Poste 10 333 000<br />
  29 Amazon 9 615 000<br />
  30 Dailymotion 9 312 000<br />
  Source : Médiamétrie//Netratings   </p>
<p>Ce mois de mai a été marqué par le boom de l&#8217;audience du site du ministère de l&#8217;Economie et des Finances qui dépasse pour la première fois les 10 millions de visiteurs uniques et se classe 23ème. C&#8217;est évidemment le rush sur le site Impots.gouv.fr qui est à l&#8217;origine de cette croissance de 6,7 millions de VU entre avril et mai et de 8 % en un an.</p>
<p>Autre fait notable de ce classement, Facebook entre dans le trio de tête des groupes les plus puissants de l&#8217;Internet français, au détriment de France Télécom. Si l&#8217;opérateur historique a pourtant gagné 600 000 visiteurs uniques en un mois, il n&#8217;a pas résisté à la croissance du réseau social qui en a gagné 950 000 de son côté.</p>
<p>Il sera néanmoins difficile pour Facebook d&#8217;aller plus haut. Le second, Microsoft compte tout de même près de 9 millions de VU de plus et Google près de 11, à 34,6 millions de VU. L&#8217;audience du moteur est quasimment indépassable puisqu&#8217;il a presque attiré la totalité des internautes Français (36 millions en mai) sur ses sites</p>
<p>Du côté des groupes orientés à la baisse, Yahoo perd 3 places et est chassé du top 10 par PPR qui prend la 9ème place (+1 million de VU). Dans le même temps, son concurrent, le groupe OTTO perd 4 places et se place 26ème malgré une légère hausse de son audience.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://nextaudience.net/?feed=rss2&amp;p=345</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Google signe un accord publicitaire avec DirecTV</title>
		<link>http://nextaudience.net/?p=336</link>
		<comments>http://nextaudience.net/?p=336#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 14:08:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Bardy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing Medias]]></category>
		<category><![CDATA[Mobile TV, MPT]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité /Média planning /Efficacité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://nextaudience.net/?p=336</guid>
		<description><![CDATA[les publicités de la plate-forme Google TV Ads toucheront dorénavant 30 millions de foyers américains disposant de la télévision par satellite.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://nextaudience.net/wp-content/uploads/2010/08/google12.jpg"><img src="http://nextaudience.net/wp-content/uploads/2010/08/google12-150x150.jpg" alt="google1" title="google1" width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-341" /></a>Thierry Bardy     Google signe un accord publicitaire avec DirecTV</p>
<p>Grâce à ce nouveau partenariat, les publicités de la plate-forme Google TV Ads toucheront dorénavant 30 millions de foyers américains disposant de la télévision par satellite.</p>
<p>Google a conclu un accord avec DirecTV pour vendre des publicités sur certaines chaînes du bouquet satellite américain. Les termes de l&#8217;accord n&#8217;ont pas été dévoilés. Google s&#8217;appuie déjà sur plusieurs partenariats lui permettant de vendre des spots publicitaires ciblés sur une centaine de chaînes TV. Au total, ses publicités pourront désormais toucher 30 millions de foyers recevant la télévision par satellite.</p>
<p>Le groupe Internet américain diversifie depuis quelques années ses sources de revenus au-delà du Web. Il a mis fin l&#8217;an dernier à ses efforts auprès de la presse papier et de la radio mais les poursuit sur le marché de la publicité TV, qui s&#8217;élève aux Etats-Unis à 70 milliards de dollars par an. Ayant encore des difficultés à proposer un inventaire suffisant pour attirer les annonceurs, il n&#8217;y est cependant qu&#8217;un acteur modeste et tire toujours la plus grande partie de ses revenus de la publicité en ligne. </p>
<p>Lancée en 2007, Google TV Ads est une plate-forme automatisée d&#8217;achat de publicités fonctionnant sur un modèle d&#8217;enchères. Elle permet aux annonceurs de choisir les programmes qui conviendront le mieux à leurs publicités en se basant sur des données d&#8217;audience sociodémographiques. Il est par exemple possible d&#8217;adresser les hommes aisés de 50 à 65 ans qui aiment le jardinage, ou encore de détecter si les téléspectateurs changent de chaîne pendant la diffusion de la publicité.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://nextaudience.net/?feed=rss2&amp;p=336</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quelques éléments sur la consommation de l&#8217;internet &#8211; Audience Le Mag &#8211; Médiamétrie</title>
		<link>http://nextaudience.net/?p=326</link>
		<comments>http://nextaudience.net/?p=326#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 10:01:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Bardy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mobile TV, MPT]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://nextaudience.net/?p=326</guid>
		<description><![CDATA[Les sites d’actualités attirent quotidiennement près de six millions de visiteurs uniques (5.821.000) qui y passent chacun, chaque jour, six minutes (5mn54 secondes). C’est peu ? C’est beaucoup !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://nextaudience.net/wp-content/uploads/2010/08/arobase-02.jpg"><img src="http://nextaudience.net/wp-content/uploads/2010/08/arobase-02-150x150.jpg" alt="arobase-02" title="arobase-02" width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-328" /></a>Quelques éléments chiffrés sur les usages de consommation de l&#8217;internet en france fournis par Médiametrie<br />
&#8230;  Il sont plus de 8 sur 10 à se connecter tous les jours ou presque. Dont la proportion considérable de plus de 60% tous les jours. Et lorsqu’elles se connectent, les personnes vivant en France passent en moyenne 1h17 par jour sur internet.</p>
<p>Pour quoi faire ? D’abord pour communiquer et échanger : près d’un tiers des internautes ont consulté des blogs au cours du dernier mois ; un sur cinq a déjà créé son propre blog. Et il n’est pas indifférent de constater que plus de six créateurs de blogs sur 10 appartiennent à la catégorie d’âge des 11-24 ans. Bonjour jeunesse !</p>
<p>Si l’on prend en compte les sites communautaires, ce sont près des trois quarts des internautes (74,4%) qui se sont connectés en mars dernier. Facebook notamment, au cours de ce même mois, a mobilisé 21,6 millions d’internautes (58%) qui lui ont consacré en moyenne cinq heures et trente-cinq minutes. </p>
<p>C’est un raz-de-marée. Qu’on imagine l’ampleur et la densité de ce réseau virtuel qui, pour un Français sur trois, permet d’échanger à toute heure du jour et aussi de la nuit impressions, opinions, expériences, états d’âme, ainsi qu’un nombre considérable de photos, de vidéos et de musiques. Phénomène sans précédent : la constitution d’immenses communautés spontanées qui peuvent donner naissance à tout moment, et en un clin d’œil, à des rassemblements populaires tout aussi volumineux qu’éphémères.<br />
L’exemple des « apéros géants » suffirait à démontrer la puissance d’internet, par l’enthousiasme que suscitent ces rapprochements impulsifs entre citoyens, et malgré les risques que certains voudraient – non sans excès – leur voir associés. Les temps changent.</p>
<p>La deuxième fonction, à l’expérience, que remplit l’internet, ce sont les achats en ligne. Pour le premier trimestre 2010, Médiamétrie dénombre 25 millions de cyberacheteurs, soit une augmentation de 15% en un an. A côté du forum immense, il existe donc un marché surpuissant, une méga grande surface virtuelle où sont déjà allés faire leurs achats plus de sept internautes sur dix.</p>
<p>Prime à l&#8217;actualité</p>
<p>L’information n’est pas négligée pour autant. Les sites d’actualités attirent quotidiennement près de six millions de visiteurs uniques (5.821.000) qui y passent chacun, chaque jour, six minutes (5mn54 secondes). C’est peu ? C’est beaucoup ! L’information visualisée n’obéit pas aux mêmes règles que l’écrit. Elle ne la remplace pas. Elle la complémente. Les publications de presse, tant quotidiens que magazines, l’ont bien compris. Ils ont créé depuis bien longtemps leurs propres sites et applications, et imaginent chacun la stratégie numérique qui les fera gagner. Ils gagnent ainsi de nouveaux contacts, de nouveaux fidèles, et étoffent leur rédaction en conséquence sur des modèles qui varient d’un titre à l’autre.</p>
<p>Ce n’est pas tout : l’internet, média de médias, est également utilisé pour regarder des vidéos – 51% des internautes en usent ainsi ; pour parcourir un contenu de télévision en streaming sur le net grâce à la catch up TV – ils sont 7,3 millions d’individus à l’avoir déjà fait, contre 6,6 millions en avril/ mai 2009 ; à excursionner sur les sites vidéos des chaînes qui en mars 2010 ont attiré 6,6 millions de personnes : soit 17,9% des internautes, qui passent en moyenne 13 mn 30 chacun sur ces sites.</p>
<p>Il n’est pas jusqu’à la radio qui ne trouve sur internet un relai considérable ; au premier trimestre 2010, près d’un internaute sur deux (45,2%) a déjà écouté la radio sur le net, soit 16 millions d’individus de 11 ans et plus. Et tout porte à croire que le mouvement s’accélère : pour le seul mois de mars 2010, ce sont plus de 8 millions d’internautes (22,8) qui ont écouté la radio par cette entremise, que ce soit en direct, ou en différé via le streaming ou le  téléchargement. Pour ce dernier mode, dit aussi « podcasting », près de 16 millions de podcasts (15.953.000) ont été téléchargés en mars 2010, en France.</p>
<p>On le voit : les internautes ne restent pas amarrés au port et leur horizon s’élargit sans cesse. Et avec eux le nombre d’angles de visée dont ils disposent désormais. Les chevaliers du Moyen Age portaient des armures pesantes pour se protéger de leurs ennemis. L’armure moderne des  navigateurs de l’internet, c’est un écran « anonymisant » qui envoie leurs doubles virtuels au contact des aspects illimités du monde qui les entoure. Reste à s’interroger sur la nature et le rôle, d’un point de vue sociétal, de ces contacts fulgurants et fugaces. Mais ceci est une autre histoire.<br />
A suivre…<br />
Jean Mauduit</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://nextaudience.net/?feed=rss2&amp;p=326</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Orange avec Newscorp ou la Ligue de foot !!!</title>
		<link>http://nextaudience.net/?p=302</link>
		<comments>http://nextaudience.net/?p=302#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 09:58:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Bardy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mobile TV, MPT]]></category>
		<category><![CDATA[media  Thierry Bardy]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://nextaudience.net/?p=302</guid>
		<description><![CDATA[Orange cherche des partenaires pour rester un acteur clef de la télévision]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Orange cherche des partenaires pour rester un acteur clef de la télévision<a href="http://nextaudience.net/wp-content/uploads/2010/02/618034.jpg"><img src="http://nextaudience.net/wp-content/uploads/2010/02/618034-150x150.jpg" alt="OFRIN-FRANCE-TELEVISION-INTERNET-20081230" title="OFRIN-FRANCE-TELEVISION-INTERNET-20081230" width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-243" /></a></p>
<p>Stéphane Richard a clarifié la doctrine de France Télécom dans les contenus. Il ne s&#8217;interdit pas d&#8217;investir à condition de demeurer minoritaire. Un partenaire pourrait être trouvé dans « quelques semaines » pour gérer les chaînes de télévision. La décision de renouveler, ou non, les droits du foot et d&#8217;aller dans la TNT, ou de s&#8217;en abstenir, sera prise en commun.<br />
Sur le même sujet<br />
Pas de vocation « à racheter la presse en péril » </p>
<p>L&#8217;opérateur va recruter 10.000 salariés en trois ans en France<br />
Orange ne veut plus tout faire tout seul, mais souhaite rester un acteur majeur de la télévision. Hier, à l&#8217;occasion de la présentation de son plan stratégique à cinq ans, le directeur général, Stéphane Richard a annoncé qu&#8217;il se donnait « quelques semaines » pour tenter de trouver un ou plusieurs partenaires susceptibles d&#8217;entrer au capital de ses chaînes de sport et de divertissement. Orange, qui se veut, à terme, actionnaire minoritaire de ces chaînes serait prêt à rester, si besoin, majoritaire dans un premier temps. Avare de détails, Stéphane Richard a évoqué des discussions visiblement encore informelles avec la Ligue professionnelle de football comme avec Rupert Murdoch, le patron du géant des médias NewsCorp. Avec ses futurs partenaires, Orange décidera s&#8217;il se porte candidat pour une fréquence de TNT payante en France. </p>
<p>Même si Stéphane Richard a clairement affirmé qu&#8217;il ne mettrait pas seul, comme en 2006, plus de 200 millions par an pour acquérir les droits d&#8217;une poignée de matchs, le fait qu&#8217;Orange n&#8217;ait pas renoncé à toute ambition dans ce domaine constitue une bonne nouvelle pour la Ligue. Cette dernière, qui cherche à renouveler ses droits, pour près de 700 millions d&#8217;euros par an, à partir de 2012, redoute en effet par-dessus tout de n&#8217;avoir qu&#8217;un seul acquéreur potentiel, Canal+.  Même si l&#8217;opération est financièrement délicate, la Ligue étudie donc la possibilité de lancer, seule ou en partenariat, sa propre chaîne. Associée à des banques et à Endemol, la Ligue néerlandaise a déjà franchi le pas en créant sa propre chaîne payante à l&#8217;été 2008. </p>
<p>Si Orange, qui estime avoir socialement « une forme de responsabilité, et donc d&#8217;intérêt à être dans les contenus » ne renonce pas à jouer un rôle dans l&#8217;audiovisuel comme dans la presse, c&#8217;est tout d&#8217;abord qu&#8217;il estime ne pas avoir à rougir du premier bilan de ses chaînes de télévision. Orange Sports et le bouquet Orange Cinema Series « ont trouvé un public » de 800.000 abonnés en quatre ans. C&#8217;est une « performance remarquable », étant donné que seuls les 2,7 millions de foyers abonnés à son offre Internet fixe ADSL  disposant d&#8217;un débit suffisant pour recevoir la télévision sur IP peuvent être clients de ces chaînes. </p>
<p>Nouvelle doctrine<br />
Pragmatique, le groupe estime toutefois que sa stratégie, qui n&#8217;a pas porté ses fruits, doit connaître une évolution. « Cela ne nous a pas aidés à acquérir de nouveaux abonnés », a souligné le patron, dont le groupe a enregistré de très médiocres recrutements nets dans l&#8217;ADSL et le mobile l&#8217;an passé. De plus, la remise en cause du principe de l&#8217;exclusivité par l&#8217;Autorité de la concurrence rend la stratégie actuelle hasardeuse. </p>
<p>Cette réflexion débouche donc sur une nouvelle doctrine : France Télécom n&#8217;a pas vocation à produire des contenus, mais bel et bien à construire des « partenariats axés sur la technologie ». Pour alimenter ses tuyaux, ses box et ses « smartphones », le groupe peut signer des accords industriels ou de distribution, mettre en commun des moyens pour la recherche ou de l&#8217;audience, prendre des participations minoritaires. « Cela aurait pu être le cas dans &laquo;&nbsp;Le Monde&nbsp;&raquo;. Cela pourrait l&#8217;être demain dans la télévision », explique Stéphane Richard, qui souligne que tous les grands opérateurs de télécoms dans le monde, de Deutsche Telekom à Telefonica, disent ne pas vouloir toucher aux médias parce que ce n&#8217;est pas leur métier, « mais ne le font pas toujours ». </p>
<p>Les contenus sont « le carburant du système ». Pour lutter contre les Apple ou Google qui cherchent à s&#8217;intercaler dans la relation entre Orange et ses clients, Stéphane Richard espère que l&#8217;effort d&#8217;innovation de France Télécom permettra de trouver de nouveaux modèles économiques pour les médias. N&#8217;a-t-il pas inventé le kiosque Minitel, précurseur des « appstores » actuels ? </p>
<p>SOLVEIG GODELUCK, Les Echos</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://nextaudience.net/?feed=rss2&amp;p=302</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Monsieur Thiriez pourra t-il résoudre l&#8217;équation 600 -200 = 650 millions d&#8217;€ ?</title>
		<link>http://nextaudience.net/?p=317</link>
		<comments>http://nextaudience.net/?p=317#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 09:07:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Bardy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mobile TV, MPT]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://nextaudience.net/?p=317</guid>
		<description><![CDATA[La LFP envisage de créer sa chaîne pour compenser les 200 millions d'euros versés par Orange jusqu'en 2012.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Orange ne devrait plus rester longtemps un opérateur de télévision à péage. Stéphane Richard, directeur général du groupe, a confirmé, jeudi 29 juillet à l&#8217;occasion de la présentation des résultats semestriels de l&#8217;opérateur du téléphone, avoir entamé des discussions avec Canal+, le groupe News Corp. de Rupert Murdoch et la Ligue de football professionnel (LFP). Orange négocie leur entrée aux tours de table de ses chaînes Orange Cinéma séries et Orange Sport.<br />
A l&#8217;examen, le retrait annoncé d&#8217;Orange des contenus audiovisuels ne fait pas plaisir à tout le monde. &laquo;&nbsp;C&#8217;est toujours embêtant qu&#8217;un acteur s&#8217;en aille&nbsp;&raquo;, déplore le patron d&#8217;une chaîne commerciale. Surtout au profit de Canal+. Ce patron redoute les effets néfastes, pour les chaînes en clair, de &laquo;&nbsp;la concentration dans la télévision à péage&nbsp;&raquo;. Un rachat des chaînes d&#8217;Orange par Canal+ pourrait en effet peser directement sur les audiences des programmes des télévisions généralistes. &laquo;&nbsp;Nous préférons qu&#8217;une série soit achetée et diffusée sur Orange plutôt que par Canal+, car elle y est moins vue&nbsp;&raquo; sur la première, et grignote donc moins d&#8217;audience potentielle pour les généralistes. Orange Cinéma Séries et Orange Sport rassemblaient fin juin, selon Stéphane Richard, 752 000 abonnés, contre plus de 5 millions à Canal+.<br />
Pour les télévisions généralistes, à coup sûr, un rachat des chaînes d&#8217;Orange par Canal+ &laquo;&nbsp;renforcerait le monopole de fait&nbsp;&raquo; de la chaîne cryptée sur la télévision à péage. Les conséquences seront immédiates. &laquo;&nbsp;Les gens du cinéma vont se mordre les doigts d&#8217;avoir maltraité Orange&nbsp;&raquo;, estime-t-on dans une grande chaîne. Il y a plusieurs mois, après des discussions marathon, l&#8217;opérateur de téléphonie s&#8217;était engagé à investir dans le cinéma français 80 millions d&#8217;euros sur trois ans.<br />
Ce retour au monopole de Canal+ &laquo;&nbsp;ne fera pas forcément plaisir aux gens du cinéma français comme américain&nbsp;&raquo;, renchérit Philippe Bailly, président du cabinet d&#8217;études NPA Conseil. Outre pour le cinéma, un retrait d&#8217;Orange aura aussi des répercussions sur le monde du football, la première motivation d&#8217;abonnement à la télévision à péage. La LFP envisage de créer sa chaîne pour compenser les 200 millions d&#8217;euros versés par Orange jusqu&#8217;en 2012. Pas sûr que, redevenu client quasi unique de la LFP, Canal+ accepte toujours de verser plus de 400 millions d&#8217;euros pour diffuser les droits de la Ligue 1.<br />
Pour la chaîne cryptée, une telle opération lui permettrait de faire disparaître un concurrent. Après TPS, Orange serait le second opérateur à s&#8217;être essayé, sans succès, à installer une rivalité dans la télévision à péage. En rachetant les chaînes d&#8217;Orange, Canal+ va aussi mettre la main sur les 752 000 abonnés des chaînes d&#8217;Orange. Une manne providentielle alors que le coût de recrutement de nouveaux abonnés s&#8217;accroît, pour atteindre entre 300 et 350 euros.<br />
Pour tenter de réintroduire une certaine concurrence, M. Bailly suggère d&#8217;organiser une manière de &laquo;&nbsp;dégroupage des chaînes&nbsp;&raquo;. En pratique, faire en sorte que certaines des chaînes thématiques parmi les plus attrayantes soient accessibles par les concurrents ADSL de Canal+, comme Free ou même Orange. Déjà, la chaîne Disney Channel, filiale du groupe américain, a choisi d&#8217;en finir avec l&#8217;exclusivité qui la liait depuis de longues années avec CanalSat, le bouquet numérique de Canal+. Dès mars 2011, la chaîne pourrait aussi être disponible sur les réseaux de Neuf-SFR et Orange.<br />
Parmi la concurrence, on doute que &laquo;&nbsp;cette opération se fasse&nbsp;&raquo; au profit de Canal+ car la chaîne cryptée &laquo;&nbsp;va se retrouver dans une position dominante sur le marché de la télévision à péage&nbsp;&raquo;. Cela justifie &laquo;&nbsp;un nouvel examen par l&#8217;autorité de la concurrence&nbsp;&raquo;, estime M. Bailly.<br />
Guy Dutheil</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://nextaudience.net/?feed=rss2&amp;p=317</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
