juil 02
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Le modèle de l’IPTV est- il déjà fragilisé ?

Au coeur de la bataille commerciale entre les FAI, l’IPTV  séduit  mais son modèle économique reste fragile tant pour les opérateurs que pour les chaînes.

Le marché du haut débit se porte bien. Certes, la croissance des premières années n’est plus aussi dynamique mais le secteur continue de progresser. Parmi les plus récents relais de croissance du marché de l’ADSL, l’ARCEP souligne l’importance de la TV par IP, composante esentielle des offres “Triple Play” d’Orange et des opérateurs alternatifs en zone
dégroupée.
Le succès de ces offres multiservices est largement imputable aux services IPTV que les fournisseurs d’accès proposent.
Et l’on parle bien de services au pluriel, car au-delà du bouquet basique regroupant entre 50 et 150 chaînes gratuites, la TV sur IP se compose aussi de chaînes optionnelles payantes et de vidéos à la demande (VoD).
Mais ces services IPTV reposent-ils sur un modèle économique pérenne ?
Les bouquets basiques des principaux opérateurs sont constamment enrichis. Une aubaine pour les spécialistes du marketing qui ne manquent pas de valoriser la quantité.
Le directeur général de Free, Maxime Lombardini, souligne que cela permet “d’offrir de la visibilité à des chaînes
locales ou thématiques qui, jusque là, ne trouvaient pas de distribution”.
Bref, la TV sur IP serait aujourd’hui un partenariat gagnant-gagnant entre les éditeurs de contenus et les réseaux
qui les distribuent.
Mais le bilan est-il aussi positif que cela ? La gratuité commence visiblement à atteindre ses limites.
La profusion de chaînes internationales ou à faible valeur ajoutée commence à être mal perçue par les internautes.
Pire, certaines chaînes sont en mauvaise posture malgré l’énorme potentiel d’audimat que représente théoriquement leur diffusion sur IP.
C’est par exemple le cas de IDF1, une chaîne locale créée par Jean Pierre Azouly, l’un des fondateurs de AB1. C’est également vrai pour No Life qui s’apprête à basculer d’un modèle économique basé sur la publicité, à un modèle basé sur l’abonnement. L’équipe de la chaîne des “geeks” lance actuellement une consultation sur son forum en expliquant que “Nolife n’arrive pas à avoir assez de pub pour survivre sur l’ADSL… Et le câble et le satellite nous ont encore une fois dit non”.
Pour séduire les annonceurs mais aussi pour diversifier leurs sources de revenus, certaines chaînes misent sur la qualité de leurs programmes et sur leur richesse éditoriale. Cette stratégie implique alors une souscription de quelques euros par mois.
Pour se distinguer de ses camarades, Orange a choisi cette voie en mettant en avant des
contenus exclusifs sur Orange Sport (6€/mois) et Orange Cinéma Séries (12€/mois).
La quantité pour appâter le prospect et la qualité pour le fidéliser ? Free s’est également engagé dans cette direction. Contrairement aux autres FAI, la filiale d’Iliad a beaucoup plus développé la vente de chaînes à l’unité. Un bon moyen d’inciter les freenautes à dépenser quelques euros de plus pour profiter des programmes de leur choix, tout en optimisant l’ARPU.
Pour compléter son approche, Free s’est associé à Canal+. Grâce à des offres promotionnelles alléchantes, l’opérateur est devenu le principal fournisseur d’abonnés Canal+ Le Bouquet et Canalsat. Dans la même veine, Free a également lancé un pack de 50 chaînes pour moins de 10€ par mois. Une offre nettement plus intéressante que la centaine de chaînes internationales et locales gratuites disponibles dans le bouquet Freebox TV !
Et du côté de la VoD, qu’en est-il ? La vidéo à la demande progresse vite. C’est bien entendu très encourageant mais c’est tout à fait logique compte tenu de la relative nouveauté du service.

En revanche, la VOD renforcera-t-elle sa position sur les réseaux haut-débit ou déclinera-t-elle faute d’un accord satisfaisant sur la chronologie des médias ?
En effet, la répression du “piratage” de films sur Internet (loi HADOPI) passe aussi par la mise en place d’une offre légale attractive. Hors, les négociations actuellement organisées sous l’égide du centre national de cinématographie (CNC) ne vont pas forcément dans ce sens.
C’est en tout cas l’avis de la Fédération Française des Télécoms qui “s’étonne de l’exclusion délibérée des distributeurs de contenus des négociations pouvant conduire à la conclusion d’un nouvel accord interprofessionnel” comme le rappellent nos  PC Inpact.
Entre gratuité, qualité et disponibilité, la TV sur IP cherche encore son modèle dans un secteur verrouillé.
Les FAI espèrent que la VOD sera dorénavant sur un pied d’égalité avec le DVD, et que le délai de disponibilité d’un film en vidéo à la demande sera raccourci. Dans le cas inverse, les supports traditionnels (cinéma, DVD, TV à péage) et le téléchargement illégal risquent de gêner l’essor de la VOD, et par ricochet de limiter l’intérêt de la TV sur IP.
Bref, de fragiliser son modèle économique tel qu’il est défini aujourd’hui. La refonte des relations entre les
éditeurs de contenus et les propriétaires de réseaux devient urgente.
Ce qui revient à entériner le début de la fin pour la TV, la radio et la presse papier ou à réfléchir aujourd’hui
aux moyens à mettre en oeuvre pour intégrer les médias traditonniels sur le web.
Au final, le constat est implacable : Internet n’est plus un média mais un “méta-média”.


Author: Thierry Bardy
juil 02
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TV : l’audience des chaînes classiques continue de diminuer (juin 2009)

Au mois de juin, l’audience des chaînes classiques continue de diminuer et atteignent une part d’audience de 72% contre 77,3% un an plus tôt. Dans le même temps, les “autres chaînes” (dont TNT gratuite) atteignent 28% quand elles rassemblaient 22,7% de part d’audience en juin 2008.

En baisse sur un an, TF1 connaît en revanche une hausse par rapport au mois de mai. M6 pour sa part recule sensiblement.

Télécommande

Le mois de juin continue de confirmer la progression de la télévision numérique terrestre (TNT) au détriment des chaînes traditionnelles (TF1, France 2, France 3, France 5, M6, Canal Plus et Arte).

D’après les chiffres publiés ce mercredi soir par l’institut Médiamétrie, ces dernières ont réuni 72% de part d’audience le mois dernier. C’est 5,3 points de moins qu’en juin 2008 et 0,7 point de moins qu’en mai dernier.

Toujours leader, TF1 enregistre 25,9% de part d’audience et progresse de 0,4 point par rapport à mai.
En revanche, la chaîne recule de 1,6 point sur un an. En deuxième position, arrive France 2 avec 16,9%, une audience quasiment identique à celle de mai (16,8%) et ce malgré les internationaux de tennis de Roland Garros très suivis par les télespectateurs.
La chaîne perd 0,4 point sur un an. Quant à France 3 et ses 12,3% de part d’audience, elle affiche une faible progression sur un mois (+0,2) et un recul sensible sur un an (-0,6).

Mais c’est M6 qui signe la plus mauvaise performance en juin. La chaîne se replie non seulement sur un an (-2,3 points) mais également sur un mois (-0,5 point). Sa part d’audience se rapproche des 10% à précisément 10,7%.

Le recul sur un mois est encore pire pour Canal Plus (-0,9) qui recueille 2,7% de part d’audience. Sur un an en revanche,  la chaîne payante est quasiment stable.
Quant à la part d’audience d’Arte (1,6%), elle est également presque similaire à celle de mai dernier et de juin 2008.

Ce sont donc les “autres chaînes “qui avec 28% de part d’audience (dont 15,5% pour la TNT gratuite hors chaînes locales, thématiques,…) gagnent une fois de plus du terrain avec un gain de 0,7 point sur un mois et 5,3 points sur un an.

TMC occupe la première place de la TNT avec 2,6% de part d’audience contre 2,2% un an plus tôt et 2,5% en mai. Elle est suivie de W9 (2,4%) stable sur un mois mais en hausse de 0,5% sur un an. Arrivent ensuite Gulli, NT1 et NRJ12 , Direct 8, France 4.

La chaîne d’information BFM TV (partenaire de La Tribune) s’approche du 1% de part d’audience avec 0,9% en juin. C’est mieux qu’en mai (+0,3 point) et qu’en juin (+0,5). Sa concurrente i-Télé arrive derrière avec 0,7% mais progresse également sur les deux périodes de comparaison.

Par rapport au mois de juin 2008, les Français de quatre ans et plus ont passé 2 minutes de moins devant leur télévision pour totaliser 3h11.


Author: Thierry Bardy
juin 12
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La vérité sur l’internet mobile…selon Nedstat

Amsterdam, 11 juin 2009 - Nedstat annonce la publication de ‘La vérité sur l’internet mobile’, un livre blanc écrit par Eric T. Peterson de Web Analytics Demystified et coécrit par Michiel Berger, Directeur de l’innovation et Thomas Pottjegort, Consultant Senior Technique de Nedstat.

Avec le regain d’intérêt des entreprises à être présentes sur le marché de l’Internet mobile, les directions sont confrontées à la nécessité de quantifier la valeur de leurs investissements sur ce nouveau canal.
Le livre blanc examine les défis associés à l’analyse mobile et présente les mensonges généralement soulevés pour tromper les acheteurs.
“Alors que les applications pour téléphones portables sont déjà relativement nombreuses, leur adoption est largement due aux efforts de certains fournisseurs qui vise à créer peur, incertitude et doute chez les entreprises” explique Eric Peterson. “Notre mission est d’aider les opérateurs de site à mieux définir leurs attentes en matière de mesure à travers l’Internet mobile.”

En énonçant la vérité sur l’analyse mobile et l’opportunité offerte de mesurer les “écrans de poche”, ce document sert de guide aux entreprises qui envisagent d’investir dans l’analyse mobile.
Il se conclut par une liste de questions qui pourront être intéressantes d’ajouter aux cahiers de charge sur l’analyse mobile.
Michiel Berger: “Le mobile est seulement un autre canal, une extension de l’actuelle présence Web à un écran plus petit. Une solution d’analyse doit fournir un aperçu intégré de ces derniers et démontrer comment différents canaux se complètent.
Le document apporte une explication claire à ce sujet complexe, permettant aux entreprises de faire le bon choix lors de la sélection et l’implémentation d’une solution d’analyse mobile.”
Les résultats de ce livre blanc seront présentés par Eric T. Peterson le 23 juin, lors d’un Webcast en direct gratuit et ouvert au public intéressé.
Pour télécharger le livre blanc et s’inscrire au Webcast, visitez www.nedstat.fr/la-verite-sur-l-internet-mobile.
Au sujet de Web Analytics Demystified et Eric T. Peterson
Web Analytics Demystified, créé en 2007 par Eric T. Peterson, auteur reconnu internationalement et ancien analyste chez JupiterResearch, guide objectivement les entreprises souhaitant réaliser le plein potentiel de leurs investissements dans l’analyse sur internet. En comblant l’écart entre la technique de mesure et la stratégie commerciale, Web Analytics Demystified a fourni son assistance à des centaines d’entreprises dans le monde entier, ce qui comprend de nombreux grands noms dans le monde du grand commerce, des institutions financières, et des propriétaires de médias sur l’Internet.
Avec des bureaux aux Etats-Unis et en Europe central, Web Analytics Demystified est la seule agence de conseil international véritablement spécialisée en Web Analytics.
Pour en savoir plus sur Web Analytics Demystified, consultez www.webanalyticsdemystified.com ou appelez le +1 (503) 282 260 (Etats-Unis) ou au +32 (0)478 789550 (en Europe).


Author: Thierry Bardy
juin 03
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Comscore lance Media Metrix 360 pour la mesure internet

Comscore lance Media Metrix 360, un outil de mesure d’audience basé à la fois sur un panel d’utilisateurs et les données issues des serveurs de sites Web.

La société américaine ComScore lance un nouvel outil de mesure élaboré avec le concours de l’IAB et du Media Research Center : Media Metrix 360.
Celui-ci utilise une méthode hybride, se basant toujours sur un panel de deux millions d’internautes à travers le monde mais aussi, et c’est la nouveauté, sur les données collectées auprès des serveurs des sites Internet.
Pour cela, les éditeurs doivent placer un “beacon” sur leur site, autrement dit une ligne de code spéciale permettant à l’outil de cibler le site et collecter ses données.

Via cette nouvelle méthode, ComScore  veut affiner sa mesure d’audience. En effet, les chiffres fournis aux annonceurs par la société de mesure présentaient jusqu’à maintenant un fort écart avec ceux constatés par les éditeurs eux-mêmes, ces éditeurs affirmant que leurs audiences sont sous-estimées par ComScore. Or, l’audience est le nerf de la guerre sur le marché de la publicité en ligne.

La société propose également un “universe report” incluant la mesure de l’audience issue des mobiles ou d’ordinateurs hors domicile et bureau, c’est-à-dire situés dans les écoles, les bibliothèques, les cyber-cafés, et d’autres lieux publics ou privés.  Selon les pays et les marchés, ces modes de connexion aux sites pourraient représenter entre 10 et 50 % de l’audience de certains sites.

Media Metrix sera disponible dès le mois de juillet aux Etats-Unis et au Canada, avec des premiers résultats de mesure en août. Il sera déployé ensuite au Royaume-Uni en août, avec des premiers résultats en septembre, puis dans d’autres pays dès le quatrième trimestre 2009.

Commentaire :
Toute la difficulté pour imposer ce type de mesures  repose sur l’adhésion exhaustive de la collecte de données auprès des serveurs des sites internet. L’exhaustivité est essentiel pour être pertinent.
L’adhésion auprès des FAI est déjà difficile alors que leur nombre est limité, l’adhésion des sites web à l’echelle internationale paraît être un challenge difficile, mais…


Author: Thierry Bardy
mai 18
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Pitch de la Sté HTTV / Jean Christophe Jubin lors de la plénière de Nextaudience du 12 mai dernier

Pitch, JC Jubin 

HTTV est fournisseur de solutions technologiques pour la TV interactive numérique broadcast (satellite, TNT, cable) et Broadband/IPTV.  Ses solutions/équipements permettent le déploiement de services interactifs comme les guides de programmes (EPG) devenus essentiels avec les STB a disk dur (PVR), la VOD, catch-up TV,  les mosaïques vidéo, le paris hippique, les services d’info, etc.
 
HTTV lance DAM,  une solution de mesure d’audience et d’analyse des comportements du téléspectateur. Téléchargé dans la mémoire des décodeurs, un module enregistre toutes les actions de la STB et les transmet par la ligne téléphonique à une base de données analytique. L’ensemble des actions (chaîne d’origine, chaîne suivante, volume,…) est ainsi consolidé et mesuré.
Largement utilisée dans l’IPTV, cette technologie proposée par HTTV permet d’adresser potentiellement tous les décodeurs des réseaux broadcast (y compris TNT) existants soit  l’immense majorité du marché. DAM sera lancé en Juin sur eVison à Dubai,  le plus important câblo-opérateur du Moyen Orient.
 
HTTV lance également au Moyen–Orient une solution permettant de faire de la push-advertising profilée pour décodeur PVR broadcast  permettant de personnaliser les spots publicitaires suivant le profil de l’utilisateur et de sa zone géographique. Le profil utilisateur est dynamiquement enrichi par la solution DAM d’HTTV.


Author: Thierry Bardy
avr 03
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Nextaudience; notre contribution au développement de l’économie numérique.

Nextaudience; notre contribution au développement de l’économie numérique.

A travers la rédaction de son prochain   « livre blanc », le think tank  Nextaudience  souhaite mettre en avant toute l’importance de la métrique d’audience et démontrer qu’elle est un enjeu qui va bien au-delà de la publicité…
Plus la mesure sera consensuelle, adaptée aux nouveaux enjeux et plus les médias numériques seront compétitifs, et  générateurs de valeurs.

Si l’économie numérique est amenée à jouer un rôle dans le plan de relance gouvernemental, nos travaux ont pour objectifs d’être des forces de propositions tangibles pour Nathalie Kosciusko-Morizet.

Pour la rédaction de notre « livre blanc », nous avons choisi un mode collaboratif.Nous invitons les membres de Nextaudience, mais aussi et les experts qui le souhaitent à  rédiger une contribution d’une vingtaine de lignes à partir d’un mot clé (quel qu’il soit).

Deux thématiques d’expression ont été définies. Elles figurent ci dessous et il suffit d’utiliser l’espace “commentaire” pour rédiger votre contribution. Nous avons choisis à titre d’exemple quelques « mots clés ».
L’ensemble des contributions seront compilées pour produire une première synthèse dans quelques semaines.                                              


Author: Thierry Bardy
avr 03
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Thématique: Globalité, normalisation, positionnement

 Thématique: Globalité, normalisation, positionnement
 
Choisissez un mot clé ou inventez en un et rédiger votre contribution dans l’espace « commentaire »ci dessous.

Mots clé : ATAWAD, 360°, Cross méda, Home networking, indicateurs, marque média, Normalisation, global, media vs. contenus , Audience vs CRM, Audience pourquoi faire , Comportemental, acte d’achat, contexte de consommation, opinions, satisfaction, publics…


Author: Thierry Bardy
avr 03
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Thématique: Solutions technologiques et méthologiques.

Thématique : Solutions technologiques et méthologiques.

Choisissez un mot clé ou inventez en un et rédiger votre contribution dans l’espace « commentaire » ci dessous.


Mots clé : Census, Panel , temps réel/temps passé, Représentativité, Consensus, Délinéarisation, Fragmentation, ciblage, Internationalisation/national, Tracking, Logs (analyse), Où/réseau, Où/box…Où/Set Top Box STB, Solution propriétaire, Prestataires, Consortium, tiers de confiance, Consensus global, Prestataire (structure capitalistique), CNIL, Multi-plateforme, fusion de données, cookies, opt-in, déclaratif…


Author: Thierry Bardy
mar 17
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La publicité internet souffre depuis sa création d’un manque de positionnement marketing …

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Edito de Thierry Bardy

Plus de dix ans après sa création, l’utilisation de la publicité internet  n’a toujours pas trouvé un positionnement marketing clair, son utilisation oscille toujours entre branding et marketing direct.

Cette absence de positionnement peut expliquer sa vulnérabilité, elle a en effet déjà été attaquée sur son flan droit par les liens sponsorisés.
Son flan gauche est à la merci de tout prédateur innovant.

Ce constat alarmiste s’avère être d’autant plus d’actualité que la publicité sur mobile est bien partie pour agir sans plus de clarté voire même avec  davantage d’ambigüités.

L’absence actuelle de positionnement résulte de pratiques  « top down »  et « techno push »  imposées  par  Doubleclick et Yahoo. Dès 1996, Doubleclick a imposé son mécanisme de diffusion de pages avec publicité à tous les marchés publicitaires.Pris de cours, sans solutions alternatives sous la main, les publicitaires se sont laissés  imposer  un mécanisme, des indicateurs et des métriques. Yahoo avec son ad server propriétaire,  leader de l’époque, est venu valider et amplifier ce mécanisme  à  toute l’Europe.

Yahoo a malheureusement façonné  le mécanisme publicitaire du net actuel à son image, c’est-à-dire de façon Hybride, sans jamais avoir tranché entre un positionnement média de contenus et/où celui  du  « search engine ».

Le positionnement marketing d’un média est important car c’est bien souvent à partir de lui que découle les KPI ( key performance indicator ) appropriés qui font sa force et sa croissance.

Pour la première année l’approche marketing direct symbolisée par les liens sponsorisés dépassera  en valeur celle des  « display » aux USA et en Europe.   Le mécanisme actuel a peut être atteint ses limites, car à y regarder de près, le business n’est pas aussi idyllique que son taux de croissance le laisse supposer…Les régies comme les agences se plaignent d’acheter ou de vendre plus un prix ou un CPM qu’un véritable service, que quel  que soit le brief de la campagne le taux de clic est le seul juge de paix.
D’autres dénoncent  un achat d’espace basique ou de “ranking”  qui fait la part belle essentiellement aux  fortes audiences.

Les états d’âme actuels des éditeurs sur l’audience internet  est un nouveau signe que le mécanisme global  est peut être à repenser..  

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Les usages publicitaires actuels se résument  à 3 axes assez clairement identifiés …

- U1 ; un usage de recrutement, d’acquisition d’audience ou de trafic pour in fine bien souvent vendre sur le site annonceur.
C’est là que se réalise la quasi-totalité du business publicitaire (46% des annonceurs Européens utilisent le net pour cet usage selon l’étude de l’EIAA).

-U2 ; un usage branding , de notoriété ou corporate. Même si beaucoup s’en défendent cette utilisation est marginale, proche de 20% selon l’étude de l’EIAA.
Le web vidéo devrait rapidement  augmenter cet usage.

-U3 ; et enfin l’usage des liens sponsorisés qui agissent sur un segment d’e-marketing et non publicitaire avec des  KPi  de
rentabilitéet de ROI ad hoc.

4123_413329.png 

Outre un positionnement marketing clair, l’utilisation de KPI appropriés et surtout distincts à chacun des usages parait essentiel.

Aujourd’hui  les 2 principaux usages publicitaires sont régulés par un mécanisme de diffusion, et des KPI identiques alors que leurs positionnements sont profondément différents.

Le taux de clics sur lequel  s’appuie le média internet est un KPI  beaucoup trop généraliste qui ne répond ni  aux exigences d’un marketing de recrutement , ni à celui de branding.  

Et il ne peut bien évidemment pas rivaliser avec les KPi de rentabilité des liens sponsorisés.

Ne faudrait –il pas déterminer des KPI spécifiques à chacun des usages, en donnant cette fois la parole aux marketeurs  pour déterminer des indicateurs consensuels et distincts d’un usage à un autre. -Pour développer le branding, ne faudrait-il pas mettre davantage l’accent sur le qualitatif et intégrer le temps passé dans les métriques.
-privilégier le contact avec un contenu et dans une moindre mesure le contact avec le média . (Dr House vs TF1)

-Le média internet souffre d’un déficit de puissance, aussi le ciblage est il une soluton ad hoc pour véhiculer des campagnes  de branding.

S’agissant de l’usage de recrutement, la solution réside dans  la capacité à réinventer un modèle, en y intégrant les principaux atouts pour lesquels le net est utilisé par les prescripteurs..

Comme on le voit dans l’étude ci-dessous, les critères de performance  doivent  être privilégiés.

principaux-atouts-d-internet-par-rapport-aux-autres-medias-388544.png

Aussi, les régies doivent créer  et orienter  sans états d’âme leur offre  dans un contexte à minima de marketing de recrutement voire de pur marketing direct. 

Demain, les plateformes logicielles et la mise à dispositions ouvertes des données médias feront le métier des commerciaux de régie, des experts de la connaissance clients et dans une moindre mesure des vendeurs d’espaces. Quant aux prescripteurs médias, ils seront de véritables analystes et/où des  trader/broker médias. 

Dans ce contexte de trading qui est à nos portes  , il nous faut anticiper et déterminer de nouveaux  Kpi consensuels et surtout en phase avec le principal usage de ce média ; le recrutement.Le modèle de commercialisation basé sur des PAP et des CPM est certainement  à revoir. Dans un contexte de performance,  le CPA (coût pour actions) délaissé par beaucoup de régies pourrait être une solution !!!D’autant que les milliards de PAP invendus  peuvent aider à améliorer cette performance aux CPA.

Bref, beaucoup de chemin reste à faire. Mais la création d’une troisième voie d’usage publicitaire, clairement identifiée et marketée parait  importante pour le développement futur du net .

L’éco-systèmes publicitaire actuel ne montre pas beaucoup de signes d’un besoin de changement.

Est ce par faiblesse , absence de visions ?

L’absence de positionnement marketing dans un contexte publicitaire me laisse perplexe…

Thierry Bardy

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Author: Thierry Bardy
mar 16
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Médiamétrie et Jungo/NDS proposent la mesure du foyer numérique à travers les usages “triple play”

Communiqué de presse LEVALLOIS (France) et SAN JOSE, (Californie) – 16 mars 2009

-Médiamétrie et Jungo proposent un dispositif commun unique permettant de suivre en temps réel les comportements des foyers abonnés au service « triple play » haut débit des fournisseurs d’accès internet.

-Ces données serviront aux fournisseurs d’accès et aux annonceurs pour cibler leurs offres par segment.

-La technologie HomeSense™ développée par Jungo permet de collecter des séries de données brutes, que Médiamétrie analyse afin d’offrir une mesure précise des données d’audience.

Jungo Ltd., une société du groupe NDS, l’un des premiers fournisseurs de solutions logicielles pour les modems triple-play, et Médiamétrie, spécialistes de la mesure d’audience et des études médias, annoncent un partenariat visant à créer un dispositif unique de collecte des données sur les habitudes et préférences des foyers numériques. Cette nouvelle application est directement intégrée à la box ADSL « tripleplay». Elle permet aux FAI d’adapter leur offre de services au profil spécifique de leurs abonnés.

La solution s’appuie sur l’application HomeSense™, développé en exclusivité par Jungo, qui collecte en temps réel des données via la box ADSL. Cette box - ou modem - constitue le point d’intersection entre le réseau et le foyer. De ce fait, elle offre une visibilité précise de la totalité du trafic numérique transitant sur l’ensemble des appareils du foyer reliés à la box. Le trafic analysé couvre la gamme complète des services haut débit, notamment la navigation sur Internet, la téléphonie mobile, la TV sur ADSL, les jeux en réseau, la téléphonie sur IP.HomeSense™ identifie avec précision tous les appareils de réseau en service dans les foyers - type, et modèle -, et leur statut.

En associant son expertise en matière d’étude des comportements de consommation à HomeSense™, application intégrée dans le logiciel Jungo OpenRG™ installée dans les boxs triple play, Médiamétrie peut extraire des informations sur l’usage, que les opérateurs seront en mesure d’exploiter afin de mieux répondre aux attentes de leurs abonnés et proposer de nouvelles fonctionnalités axées sur le profil de chacun d’entre eux.

Les données recueillies sont issues d’un large panel d’utilisateurs du parc de boxs installées.

Médiamétrie corrèle ces données, les analyse et offre ainsi la mesure précise et structurée de l’usage des médias reliés à la box, sous une forme exploitable par les fournisseurs d’accès et opérateurs. Ce développement constitue un pas important vers l’analyse optimale des comportements et préférences des foyers numériques – destinée aux FAI pour adapter leur offre de contenus et de service tenant compte des préférences de chaque abonné et offrir aux annonceurs de nouveaux formats publicitaires pour toucher les consommateurs.


Author: Thierry Bardy